Fantasmagor... Isa

Si vous êtes arrivés sur ce blog BDSM, ce ne peut être par hasard. Alors ne jouez pas les vierges effarouchées !

15 février 2008

Puisque tu es partie...

Jean Jacques Goldman - puisque tu pars
Vidéo envoyée par cladstrife

Cette superbe chanson, pour une grande dame, une belle dame qui nous a quitté cette nuit.

Adieu Minette, je suis honorée de t'avoir croisée, un peu connue, beaucoup appréciée. Ton sourire, ta gentillesse et ton talent resteront.

Repose en paix et je ne doute pas, que d'où que tu soient, du continues de veiller sur ceux qui te sont chers et qui aujourd'hui te pleurent.

Adieu ma belle féline...

Posté par Laurisa à 10:27 - Divers - Commentaires [2] - Permalien [#]

30 janvier 2008

MISE EN GARDE

Depuis maintenant une bonne dizaine de jours, je suis victime d'appels téléphoniques anonymes. Oh rien de menaçant, des respirations uniquement... Chaque jour ça se répète au moins une fois, voir deux.

Je veux donc dire au petit malin qui s'amuse à cela (s'il passe par ici), que plainte à été déposée auprès de la gendarmerie, en ma qualité de webmastrice de sites. Non seulement cette plainte a été enregistrée, mais elle donnera lieu a une enquête très serrée, et également à une mise sous surveillance de mes lignes téléphoniques.

A bon entendeur...

Ceci est, cette fois, mon dernier message.

Posté par Laurisa à 12:28 - Divers - Commentaires [3] - Permalien [#]

22 janvier 2008

Ma vision de l'accompagnement...

Ceci sera mon tout dernier post. Je veux tout d'abord vous remercier tous, vous qui vous êtes donné la peine de me laisser un message amical. Je tenais à donner ma vision personnelle, sur un sujet qui envahit les blogs bdsm depuis près d'une semaine, et sur lequel ne ne me suis pas encore prononcée. Ce texte, clôturera définitivement ce blog, mais ne soyez pas tristes, le net est grand, et je reste à la tête de BDSM ou Abus...

MA VISION DE L'ACCOMPAGNEMENT

Prévention, tel était le maître mot lorsque j’ai créé le forum Abus. Prévenir, pour ne plus avoir à entendre des témoignages horribles, pour ne plus avoir à soutenir des personnes détruites, à la limite du point de non retour.

Il fallut déjà faire admettre qu’il fallait libérer la parole, ce qui ne fut pas une mince chose. Ca n’est d’ailleurs pas encore une réaction normale, et de loin s’en faut. Il y a encore beaucoup à travailler sur la question, tant les sentiments de honte et de culpabilité ancrés depuis des lustres sont encore présents dans les esprits de trop de monde. Libérer cette parole, c’est ouvrir les vannes de la souffrance, la laisser couler, la vomir comme on vomit un poison qui détruit. En cela, l’écoutant doit être bienveillant, entourant, mais en aucun cas intervenant. C’est important… Nous ne sommes là que pour recueillir cette souffrance, en aucun cas pour porter un jugement sur qui que ce soit. Je vais préciser aussi ce que j’entends pas « bienveillant et entourant », car il ne faut pas non plus tomber dans le compassionnel à outrance. Etre empathique est une chose, mais on ne doit jamais plaindre… La pitié est la dernière chose qui soit nécessaire à une victime, car elle aurait tendance à installer celle-ci dans ce statut, et sur le long terme à favoriser l’installation de ce qu’il convient d’appeler le «syndrome de la victime ».

Mais je parlais de prévention en début d’article, et j’y reviens… Qu’est-ce que prévenir ?

C’est donner tout d’abord l’accès à des informations claires, concises et de bon sens. Ces informations ne sont en rien proposées comme étant incontournables, mais uniquement comme modes possibles. Bien sûr, elles peuvent être adaptées selon les personnes avec qui l’on pratique, et selon aussi le degré de pratique que chacun peut avoir. Il est évident que quelqu’un qui aura dix ans d’expérience dans la domination ou la soumission n’aura pas les mêmes façons de pratiquer que le ou la novice. Alors bien sûr, ces « anciens » peuvent avoir un rôle de conseil… Mais détiennent-ils pour autant la vérité ? Ils détiennent LEUR vérité…

Faut-il, sous prétexte de sécurité, instaurer des BDSM-Ecole comme on a créé des AUTO-Ecoles ? Faut-il créer un code du BDSM comme il existe un code de la route ? C’est là que je reviens à la diversité de chacun et chacune… Disons qu’il existe des grandes lignes avec lesquelles ont ne peut pas transiger. Ce sont celles de la loi et du respect élémentaire de l’être humain. Chacun sait que proposer un être humain à quelqu’un en échange d’argent, c’est de la prostitution et du proxénétisme, et que cela tombe sous le coup de la loi (encore que ça puisse être un jeu, si la somme d’argent est restituée après, ou alors que l’on joue avec de l’argent de Monopoly). Là, il est bon de le rappeler. Tout comme il est bon de rappeler que l’on ne peut détruire psychologiquement ou physiquement quelqu’un sans avoir à rendre des comptes. Mais après tout, qui ne respecte déjà pas la loi actuellement respectera-t-il plus un quelconque code de bonne conduite ? J’en doute fort…

Tout cela, chacun d’entre nous le sait. Mais certains(es) ont la faculté de faire respecter leurs droits, d’autres non, parce que leurs schémas émotionnels et psychologiques ont été détruits ou détériorés à un moment ou à un autre, et qu’ils n’ont plus cette faculté. Et là, je crois qu’aucun texte supplémentaire ne leur permettra de rétablir ces schémas et donc, de décoder ses atteintes possibles. Attention, je ne veux pas dire que pour ces personnes là il n’y ait rien à faire, loin de là. Je veux simplement dire que dans ce cas précis, le conseil ne peut être que de faire de l’introspection, et chercher de l’aide professionnelle. En tant qu’écoutants, c’est le conseil le plus avisé que l’on puisse donner. Par moment, on peut faire de la psychologie en dilettante, lorsque les cas restent légers… Mais on ne joue pas avec quelqu’un qui présente des troubles affectifs bien enracinés, surtout s’il a subit des abus ensuite. Laisser croire que l’on peut se substituer à un professionnel de santé n’est pas crédible, et même dangereux à long terme. Si l’on parle beaucoup (peut être trop au goût de certains) de psychologie sur Abus, ça n’est pas dans ce but, mais uniquement pour donner quelques clés aux lecteurs, afin qu’ils apprennent à mieux se connaître eux-mêmes, à mieux mettre en évidence leurs propres points faibles ou failles… Et par conséquent, qu’ils fassent d’eux-mêmes la démarche qui s’impose pour retrouver un équilibre. Que ce soit en allant voir un psychologue (ou un psychiatre), ou bien encore en consultant une association spécialisée.

Le BDSM est par essence un espace de liberté. La liberté de ne pas avoir une sexualité ordinaire, la liberté de ne pas penser comme le troupeau (sans que ce terme ne soit péjoratif). Je suis d’accord pour le sécuriser au minima (ne nous leurrons pas, le risque zéro n’existera jamais, pour le BDSM comme pour n’importe quelle autre activité), mais n’oublions jamais que TROP DE tue l’effet… Trop de règles, trop de sécurité peut provoquer l’effet inverse. Je citerai pour exemple les ados que l’on bassine en leur disant « ne fait pas ci, ne fait pas cela, tu risques ceci ou cela ». Ils le savent… Et pourtant que s’empressent-ils de faire ?

Le seul moyen de vraiment responsabiliser, c’est de donner des outils, comme je le disais plus haut, et de dire aux gens « vous êtes grands et responsables, voici votre boite à outils, usez en du mieux que vous pourrez », sans oublier de laisser une carte de visite et en disant « si vous avez besoin, vous pouvez solliciter un avis ». Est-ce du parrainage ? C’est tout simplement se conduire en adulte responsable. Personnellement, je ne suis ni meilleure ni pire que beaucoup. Je ne suis pas infaillible (comme tout être humain). Qui suis-je pour dire à quelqu’un « ne fais pas ci, ne fais pas ça » ? Je ne m’en sens pas le droit, tout simplement.

On a souvent tendance à dire que les hommes pensent avec leur sexe et non avec leur cerveau. Peut être faudrait-il dire que des hommes et des femmes sont aussi dirigés par leur besoin de soumission, et non par leur raison. Dans ce cas là, on peut toujours essayer d’en appeler à leur raison, c’est peine perdue d’avance, puisqu’elle est carrément court-circuitée. Plutôt que cela, je pense qu’il faut leur apprendre à dominer leurs besoins, et à ne plus se laisser dominer par eux. C’est cela être acteur de sa vie, en BDSM comme ailleurs (sauf qu’en BDSM, les conséquences peuvent être beaucoup plus lourdes qu’ailleurs). Le rôle de l’accompagnant est là, et uniquement là. Dépassionner, mettre tout à plat, analyser, disséquer avec la personne concernée, et que ce soit elle qui voit ce qui lui convient. Sans aucun autre interventionnisme. Je ne dis pas que c’est quelque chose de simple, mais c’est le seul comportement qui vaille sur du long terme.

Tout cela pour en arriver à la conclusion suivante : Plutôt que de vouloir codifier, étiqueter, d’une certaine façon normaliser la pratique BDSM selon des critères jugés acceptables, je pense qu’il faut travailler dans l’explication de la loi, et imposer à la longue, l’idée qu’une victime, BDSM ou pas, doit porter plainte ou au minimum déposer une main courante. Des chartes et des règlements ne changeront pas ceux qui profitent de leur statut, ni les personnes sous l’emprise de leurs désir, seules les sanctions pénales feront évoluer les choses. Je ne vois pas pourquoi un être humain, sous prétexte qu’il est dom, serait moins responsable pénalement que le commun des mortels, et pourquoi sa victime, serait moins victime qu’une autre. Il suffit d’oser ! Notre travail à venir doit être axé dans ce sens, tout en ne perdant pas de vue qu’il existe aussi de fausses victimes, et que personnes n’est à l’abri de règlements de comptes.

Posté par Laurisa à 17:22 - Soumission et masochisme : réflexions - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 janvier 2008

La fin de l'aventure

Fatiguée, vidée, épuisée… Nerveusement, physiquement… L’envie me prend par moment de détruire ce que j’ai construit patiemment ces dernières années : mon blog tout d’abord, qui fut au bord de l’abîme il y a peu, et pour lequel j’ai eu un sursaut au moment de cliquer sur « supprimer », le reste ensuite. 

Aujourd’hui, mes nerfs malmenés depuis déjà un certain temps craquent. A force de faire le yoyo, l’élastique s’est détendu, et je ne remonte plus. Mon personnage ne remonte plus… Peut être est-il temps pour moi de le « tuer » , pour mieux renaître ailleurs, autrement, je ne sais pas, je ne sais plus. Je mets ce soir un POINT FINAL à ce blog. L’aventure fut belle, riche de beaucoup de choses, mais elle ne m’apporte plus rien. Aussi est-il préférable de la stopper ici, avant que de sombrer de l’absurde.

Je tenais à remercier les fidèles, ceux qui me suivent depuis l’épopée 20six, je sais qu’ils sont encore nombreux. Sans eux, tout cela n’aurait jamais existé.

Je tire ma révérence, mais je ne détruirai pas, du moins pas tout de suite. Il y a trop de moi ici pour que  tout cela disparaisse d'un coup. 

Tchao... Peut être nous retrouverons nous ailleurs, avec d'autres mots, d'autres maux... L'aventure s'arrête ici... Bon vent à vous.


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Posté par Laurisa à 18:42 - Divers - Commentaires [17] - Permalien [#]

16 janvier 2008

Entracte

N'ayant pas en ce moment, la disponibilité d'esprit et l'envie d'alimenter ce blog, je le mets en veille pour une durée indéterminée. Le temps de retrouver (ou pas) l'envie de m'exprimer, le feu de la créativité littéraire ou le besoin d'exprimer mes colères. Pour l'instant, tout étant éteint, je préfère me retirer sur la pointe des pieds.

L'avenir dira s'il y aura une suite ou pas, pour l'instant je n'en sais rien.

Posté par Laurisa à 12:33 - Divers - Commentaires [5] - Permalien [#]

14 janvier 2008

Soumission et libre-arbitre : utopie ou compatibilité ?

Tout d’abord, je crois qu’il est nécessaire de poser les définitions de ces deux principes de base.   

 

Qu’est-ce que la soumission (du moins telle qu’on la conçoit dans nos jeux) ?
 

Il s'agit d'une pratique où une personne recherche et accepte de se soumettre à son partenaire dans le cadre d'une relation BDSM entre adultes consentants. Cette soumission se matérialise par des sentiments plus ou moins fort de la volonté d'être dirigée chez la personne soumise et par des actes d’obéissance. (cf. définition de la soumission par Aramis)

 
Qu’est-ce que le libre-arbitre ?
 

La notion de libre arbitre, synonyme de liberté, désigne le pouvoir de choisir de façon absolue, c’est à dire d’être à l’origine de ses actes. Autrement dit un sujet libre est sensé pouvoir choisir de lui-même ce qu’il choisit, sans être poussé à l’avance d’un coté ou d’un autre par quelque influence ou cause que ce soit. (source : philo pour tous).

En clair, ces deux notions peuvent paraître à l’opposé l’une de l’autre et pourtant…
 

Pour pouvoir bien se soumettre, dans des conditions optimales de sécurité, il faut déjà savoir ce que l’on est prêt à accepter, ou au contraire, ce que l’on refuse catégoriquement. Il faut s’interroger sérieusement, et ne pas se laisser dicter ses choix par un tiers (après tout, c’est nous qui allons « subir* » et non pas l’autre…). De ce point de vue, on fait fonctionner son choix personnel, et lorsque l’on pose un véto absolu à une pratique, on fait jouer son libre-arbitre. Cet exercice, c’est l’établissement de la check-list… Toute soumise devrait le réaliser avant de passer à l’acte, tout dominant(e) devrait consulter cette liste et la relire avant chaque séance avec son (sa) soumis(e). Les doms aussi ont leur libre-arbitre, puisqu’ils ne sont en rien obligés d’accéder à toutes les demandes (ou exigences) de leurs soums, qu’ils doivent avant toute chose canaliser de façon à ce que tout reste acceptable et satisfaisant pour tout le monde.

Mais si le libre-arbitre des doms n’a jamais été mis en cause à ma connaissance, il n’en va pas de même avec celui des soums. Pour certains, une soumise se remet entre les mains d’un dom qui seul sait ce qui est bon ou pas pour elle, qui seul décidera de ce qu’elle pourra ou ne pourra pas « subir* »… On entre là dans une sphère qui est dangereuse, car elle n’a aucun garde-fou. C’est un peu comme si vous empruntiez une route de montagne très étroite, à double sens, et sans parapet. Vous risquez la sortie de route à chaque virage, et il n’y a aucun filet en dessous pour vous rattraper. Certes vous pourrez vous balader quelques fois sans encombre, mais un jour ou l’autre, au fur et à mesure que vous prendrez confiance en vous, vous vous enhardirez, et vous ferez l’erreur qui vous sera fatale. Ce sera alors l’accident.


Le libre-arbitre de la personne soumise, c’est son parapet. C’est le petit truc qui lui évitera cette sortie de route fatale et lui permettra de continuer sa route sans encombre. Même si le dom est responsable de sa soumise, il n’en reste pas moins qu’elle doit rester seule décisionnaire d’actes qui l’engagent ou l’exposent.
 
Refuser à un être humain cette liberté fondamentale c’est le réduire à l’état d’esclave (au sens premier du terme, et sans aucune notion de jeu). De telles pratiques doivent être combattues et dénoncées sans aucune pitié.
 
Refuser d’utiliser son libre-arbitre sous-prétexte que l’on doit obéir peut conduire à des situations catastrophiques… Que l’on se souvienne de ces prévenus qui donnaient comme excuses à leurs actes « Je n’étais pas responsable, je devais obéir » ! |b]Un être humain A TOUJOURS LE CHOIX[/b], celui de refuser ce qu’il juge inacceptable, inhumain, ou tout simplement inadapté. Une soumise A TOUJOURS LE DROIT de dire stop si on la pousse en dehors des limites qu’ELLE a fixées, ou si l’on veut décider pour elle de ce que seront ces limites. Et cela ne doit en aucune façon être considéré comme une rupture de la relation. Celui ou celle qui soumettrait la pérénité d’une relation à de telles acceptations effectuerait alors un chantage tout à fait inacceptable.
 
Je vous le dis donc à vous, soumis et soumises… Oui, vous êtes des êtres humains dotés d’un libre-arbitre, et celui-ci n’est nullement incompatible avec des jeux bdsm satisfaisants. Bien au contraire… Alors utilisez le, et si un dom vous le reproche, et bien c’est qu’il n’aura rien compris, et ne vous mérite pas. Prendre des risques est excitant certes, mais il est indispensable que ces risques soient calculés, pour éviter que le plaisir ne se transforme en drame. Ecoutez plus souvent la petite voix qui est en chacun de nous, et qui nous alerte souvent à bon escient.
 
 
* J’ai utilisé le verbe subir avec des guillemets car en réalité, dans une soumission bien menée, on ne subit jamais rien que ce que l’on est prêt ou que l’on désire subir… Il n’y a donc aucune passivité mais une acceptation pleine et entière qui permet d’accéder au plaisir (plaisir absent lorsque l’on subit réellement quelque chose).

Posté par Laurisa à 08:10 - Soumission et masochisme : réflexions - Commentaires [3] - Permalien [#]

09 janvier 2008

Adieu à un grand homme...

En ce jour hivernal et pluvieux, je veux saluer la mémoire d'un grand homme... En ce moment, en l'église St Pierre de Besançon, se déroulent les obsèques de Raymond Forni. Fils d'immigrés italiens, il fut tout d'abord ouvrier chez Peugeot, puis avocat, avant de devenir député de la première circonscription du Territoire de Belfort. A l'époque, en 1973, il fut le plus jeune parlementaire de France. Lui qui fut rapporteur de la loi d'abrogation de la peine de mort consacra toute sa vie à la politique et à la France, tout en n'oubliant jamais sa région, dont il fut élu Président en 2004.

Ce fils d'immigrés disais-je plus haut fut un exemple de ce que la République peut réussir en matière d'intégration, puisqu'elle lui a permis, en 2000, d'accéder au quatrième poste de l'Etat, en devenant Président de l'Assemblée nationale, en succédant à Laurent Fabius. Il avait alors prononcé un très beau discours, tout en ne pouvant retenir des larmes d'émotion. Le petit "rital" qui avait connu la misèreavait réussi au delà de ce qu'il n'aurait jamais espéré.

Après les fastes de la cérémonie officielle d'aujourd'hui, aura lieu demain à 11h, en la cathédrale St Christophe de Belfort, une cérémonie d'adieu plus simple, pour les belfortains qu'il a si bien représentés au Palais Bourbon durant 5 législatures. Nul doute qu'ils seront nombreux à venir lui dire un dernier au revoir ému, bravant le froid et la pluie. Dois-je vous dire que je serai des leurs ? Parce que je l'ai connu, et que j'ai apprécié grandement ses engagements et sa droiture...

La Franche-Comté toute entière vous remercie Mr Forni pour tout ce que vous avez fait pour elle... Reposez en paix, vous avez accompli votre devoir plus que largement, et en honnête homme.

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Journal de régime - Jour J

Comme je l'ai dit dans un commentaire récent, dans la liste des bonnes résolutions de ce début d'année, il en est une qui a plus d'importance que les autres... Hé oui, j'ai décidé d'entamer un régime, car je commence à me sentir mal dans ma peau et arythmie cardiaque... Signe qu'il est grand temps de se prendre en main.

Aussi, maintenant que les fêtes sont passées, j'attaque sérieusement. Un magnum d'eau minérale par jour, plus un bon litre de thé vert, pain complet et légumes à la vapeur... Voici les joies du régime ! Une chose que trop de gens oublient, faire un régime ne signifie en rien qu'il faille s'affamer. Il faut manger pour ne pas créer de frustration qui ferait que, dès l'arrêt, on se jetterait sur tout ce qui nous a manqué avant. Le tout est de manger mieux...

Donc j'ai ressorti les sauces de salades au fromage blanc 0 %, le cuit-vapeur et le grille-viande, les biscuits et barres hyperprotéïnés  pour les en-cas nécessaires, et là grande nouveauté... j'ai décidé de faire de l'exercice ! Un scoop, quand on sait que j'ai toujours été l'éternelle dispensée de sport au lycée... J'ai récupéré un vélo d'appartement, et je me fais une obligation d'en faire tous les jours. Oh pas longtemps au début, il faut y aller doucement quand on n'a pas l'habitude... Non rien de méchant, 5 minutes le matin, 5 minutes l'après-midi (soit deux kilomètres par jour), histoire que le corps s'habitude en douceur. Au fil du temps, j'allongerai la durée. Et demain, je m'achète des altères et un stepper...

Pourquoi en parler ici me direz-vous ? Tout simplement parce qu'avec ce post, j'ouvre mon "journal de régime", et je vous ferez part régulièrement de mes progrès, mais aussi de mes moments d'abattement, de ras le bol... Le but étant de me faire encourager quand j'en aurai besoin, ou de recueillir des conseils judicieux et utiles. Aussi n'hésitez pas à me faire part de vos expériences diverses et variées en la matière.

C'est parti... Mon but n'est pas de perdre vite (pas envie de prendre de risques importants), mais d'arriver à un résultat durable dans le temps, comme je l'avais fait après la naissance de mon fils. J'avais alors perdu 15 kilos, et j'étais restée stable jusqu'à l'arrêt du tabac il y a quatre ans... Je me suis débarassée de la clope, il me reste à me débarasser de ces kilos en trop qui me bouffent la vie.

Je tâcherai de poster environ une fois par semaine ici, sauf si le besoin se fait ressentir de plus, bien évidemment... La suite au prochain épisode...

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Photo : Libre de droits

Posté par Laurisa à 11:57 - Journal de régime - Commentaires [10] - Permalien [#]

08 janvier 2008

@rrêt sur image : enfin le site !

Il avait été annoncé, il y a quelques mois, que grâce à la générosité des personnes attachées à cette excellente émission, un site devait être créé permettant de diffuser en ligne et sur le net, des émissions totalement libres de toutes censures. Durant des mois, un blog tenait informé les habitués très nombreux, non seulement de l'avancée de l'entreprise, mais aussi faisait de décodage d'actualité, dans la droite lignée de l'émission supprimée par France5.


Et bien ça y est, le site définitif est en ligne depuis hier. Rappelons juste en passant que ce site est visible dans son intégralité aux abonnés (Tarif 30 euros/an, 12 euros pour les personnes précaires). C'est peu lorsque l'on sait que les médias libres et osant dire tout haut ce que toute le monde pense tout bas sont bien peu nombreux dans notre belle France de 2007. Pour les non abonnés, certaines parties du site sont accessibles gratuitement, pas de panique. Mais il faut dire que le but n'est pas de faire des bénéfices, mais tout simplement de permettre à cette émission et à son équipe de continuer à faire un travail de qualité et d'utilité publique.


Si vous n'êtes pas encore abonné et que vous souhaitez le faire, alors pas un seul instant à perdre. Cliquez ICI et suivez la procédure, vous verrez c'est tout simple. Nous avons, grâce à nos élans de générosité permis que cette émission survive, permettons lui désormais de devenir pérenne sur le net.


Encore chapeau à Daniel Scheidermann et à toute son équipe pour leur tenacité, et le formidable travail qu'ils ont effectué pour continuer à décoder régulièrement les images et les nouvelles dont nous sommes saturés chaque jour. Je tenais à ce que ça soit dit, voilà qui est fait. Merci Daniel !

Posté par Laurisa à 16:05 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Prince charmant ?

Je l'ai déjà dit, tant ici que sur le forum Abus, le monde (bdsm ou vanille) est peuplé de beaux parleurs, de manipulateurs de la pire espèce, qui pour des raisons qui peuvent être fort variées, prennent plaisir à séduire, puis à détruire autrui. J'ai vécu avec l'un d'eux durant plus de quatre ans, je sais de quoi je parle...

On a beau le savoir, tant que l'on n'y est pas confronté, on croit que l'on est capable d'éviter cela. J'ai toujours été une femme de tête, avec un caractère bien trempé, et pourtant, je me suis laissée piégée ! Faut-il en avoir honte, faut-il s'en sentir coupable ? Et coupable de quoi d'abord hein... D'aimer ? De faire confiance ? L'amour ou l'attachement peut-il être considéré comme une vulgaire stupidité dont on serait coupable ? Je ne le pense pas... Avec des personnes sans problèmes psychologiques, cet amour (ou cet attachement) sera perçu et estimé à sa juste valeur, dans le respect de l'autre (même si les sentiments ne sont pas toujours réciproques, ça arrive).

Avec quelqu'un de psychologiquement instable, ou avec un pervers manipulateur, il en ira tout autrement. Il (ou elle d'ailleurs) utilisera cet amour ou cet attachement pour détruire l'autre, et cela quoi qu'on fasse. Il est illusoire de croire que l'on peut changer une personne de ce type. Pour changer, encore faudrait-il qu'elle le veuille, et pour le vouloir, il faut reconnaître que l'on a un problème, ce qui est rarement le cas de ces gens là, il faut bien le reconnaître.

Alors que peut-on faire pour limiter les dégâts ? Si l'on connait quelqu'un qui a à faire à un manipulateur de ce type, il faut mettre en garde. Tenter de démontrer la manipulation... Ca peut  se faire si l'emprise n'est pas encore totalement installée, ou si la personne ne ressent pas encore de sentiments pour l'autre, mais c'est difficile. Car après tout, ce ne sont que de vagues sentiments que l'on perçoit les trois quarts du temps. Dans certains cas, la personne manipulatrice est connue, certaines même vont au delà et disent elles-mêmes à leur proie qu'elles ont très mauvaise réputation... Là encore, c'est un calcul habile qui visent à couper l'herbe sous les pieds des personnes faisant de la prévention. Comment ne pas accorder sa confiance à quelqu'un qui va spontanément vous dire "oui, je sais que j'ai très mauvaise réputation, mais c'est pour le fun, je ne suis pas comme cela réellement..." Si l'autre en face est en recherche affective importante, ça passe comme une lettre à la poste ! Mieux que cela, cela rend le manipulateur encore plus sympathique... Pensez donc, personne ne l'aime !

Mais ces gens oublient que pour être aimé, il faut être capable de donner ! L'amour est un échange... Et il faut aussi être capable d'accepter l'amour de l'autre, ne pas considérer cela comme une faiblesse qui rend l'autre méprisable. Car à ce jeu, on finit seul. Mais avant d'en arriver à cela, on aura détruit combien de personnes autour de soi ? Et cela n'est pas acceptable... Même une seule n'est pas acceptable.

Vous qui vous êtes retrouvés dans les pattes de personnes de cet acabit je veux vous le dire haut et fort : VOUS N'ETES PAS COUPABLES ! Votre seul tort aura été d'avoir été humains, d'avoir fait confiance, d'avoir aimé ! Et il n'y a pas à rougir de cela, bien au contraire. Je m'adresse plus particulièrement aux femmes cette fois. Nous vivons dans une société où l'on élève les petites filles en leur faisant croire qu'un jour, leur prince charmant arrivera sur son beau cheval blanc... Je grossis un peu, mais malgré l'évolution de la société, nous sommes encore dans ce schéma là. Alors il ne faut pas s'étonner si on plonge lorsque l'on nous fait miroiter quelque chose de beau, voir d'inespéré... malgré les mises en garde. Nous ne sommes que de pauvres humains, donc faillibles... Il n'y a pas à en avoir honte.

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07 janvier 2008

Le mariage du siècle...

Et voilà... On ne le surnomme pas l'homme pressé pour rien ! A peine son divorce refroidit (mi-octobre, c'est tout de même pas rien), et moins de trois mois après sa rencontre avec Carla Bruni (début novembre, si l'on se réfère au récit à l'eau de rose qu'en a fait Jacques Séguéla dans différents médias), voici que notre président hyperactif s'apprêterait à convoler en justes noces avec sa nouvelle conquête. On nous parle du 8 ou du 9 février prochain... soit un mois avant les élections municipales, dernier grand scrutin du quinquennat ! Et il n'aura échappé à personne que cette annonce "non officielle" intervient au moment précis où les journaux annoncent une cote de popularité en baisse notable... Diversion, diversion, quand tu nous tiens... Durant les prochaines années, il lui restera encore les grossesses éventuelles, puis les problèmes de couple, et pourquoi pas, si besoin est, un troisième divorce...

Marrant comme l'homme semble attaché à démontrer au monde que sa virilité est au top, preuve en est cette confidence faite à des proches, et reprise par le Canard Enchaîné... Je vous la livre telle quelle, révélatrice de la grandeur du bonhomme.

"Maintenant, les français, ont un vrai mec, à l'Elysée, qui en a et qui s'en sert."

Il est vrai qu'on se sent de suite rassuré quand on sait cela, n'est-il pas ? Et puis quelle classe... Honnêtement, j'ai honte ! Honte de la façon donc cet individu salit la fonction qui est la sienne... Le monde entier commence à ricaner en parlant de la France ! Lui qui revendiquait une image à la Kennedy, en est décidément bien loin...

En attendant, la belle Carla aura réussi à épingler un chef d'état à son tableau de chasse... Mais j'aimerais savoir comment il réagira lorsqu'elle ramènera ses amants à l'Elysée ! Ne pas oublier qu'il n'y a pas si longtemps, elle clamait partout être contre la monogamie et favorable à la polyandrie... Tout un programme pour une future première dame ! Sans parler de la première dame en tournée, en concerts... Je sais pas mais y'a quelque chose qui cloche dans tout ça. Tout fout le camp ma bonne dame, moi je vous le dis !

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Source : Charlie Hebdo

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05 janvier 2008

Culture littéraire...

Culture, culture... Il y a un moment que je n'ai pas repris ma plume pour écrire de l'érotique, et j'en connais la raison. Pour écrire, il faut nourrir son imaginaire. Or, si je lis énormément en ce moment, c'est plutôt des polars, des romans d'aventures, mais point d'érotiques (sauf rares exception, je relis peu ce genre de livres...).

Aussi me suis-je commandé quelques ouvrages hier. Difficile lorsque l'on en possède déjà pas mal, de ne pas tomber dans la médiocrité (j'ai donné la dernière fois avec "Les chaînes du plaisir"... beurk). Aussi ai-je ciblé des valeurs sûres, cette fois.

- Soumise - par Salomé : hé oui, je ne l'ai jamais lu. Et en ayant entendu dire du bien par beaucoup de personnes, et bien je me suis dit qu'il ne fallait pas mourir idiote ! Dans le panier donc...

- Cérémonie de femmes - par Jeanne de Berg : J'ai déjà dit ici et ailleurs tout le bien que je pensais de cette femme. J'aime son écriture, et ce que j'ai lu concernant ce livre m'a poussée à me le procurer. Je dois dire que les différents ouvrages d'elle que j'ai pu lire (que ce soit "L'image" ou encore "Le petit carnet perdu") ont été des moments de bonheur.

Et pour finir, cerise sur le gâteau, j'ai également craqué pour le premier volume de

- Les malheurs de Janice du grand Erich von Gotha. Là encore, valeur sûre s'il en est, mais que je connais très mal. Je n'ai pas de culture de bande dessinée, peut être est-il temps que je remédie à cela.

Bref, si avec tout cela je ne trouve pas des pistes pour redémarrer une création, c'est à désespérer !!!


En tout cas une chose est sûre, je donnerai la priorité à la fin de "La légende de St Martin" que je vous sais nombreux à attendre. Je me laisse jusqu'à la fin du mois pour cela... Promis juré ! En attendant, si vous n'avez pas lu les premiers épisodes, je vous encourage à le faire... Cela vous aidera a patienter !

Posté par Laurisa à 07:34 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]
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