Fantasmagor... Isa

Si vous êtes arrivés sur ce blog BDSM, ce ne peut être par hasard. Alors ne jouez pas les vierges effarouchées !

05 novembre 2009

Du neuf sur "La Butte Rouge"

Je vous invite à faire un tour sur mon blog citoyen. Je l'avais laissé en jachère, mais les récents événements m'ont amenée à y écrire mon indignation...

"La Honte Nationale !

Depuis quelques temps, on entend des propos qui donnent la nausée. Non content d'expulser des afghans dans leur pays d'origine, au risque de leurs vies, le sinistre Eric Besson s'est mis en devoir de surpasser son prédécesseur Hortefeux dans le zèle..."

La suite ICI

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06 octobre 2009

C'est reparti, et bien parti...

Il y a longtemps, j'avais ouvert cette rubrique pour me motiver dans ma perte de poids. Si j'étais bien partie, j'avais été vite stoppée dans mes exercices par une vilaine sciatique et une périartrite dûes à un usage immodéré des appareils de musculation. J'avais donc remis tout cela aux calendes grecques...

Nous y voici aux calendes grecques. Depuis la fin de l'été, j'ai décidé de me reprendre en mains. Et à ce jour, je ne suis pas peu fière d'annoncer que j'ai perdu 5 kilos. Tout cela, sans me priver ni m'affamer, bien entendu, je ne suis pas folle. Il faut dire qu'il fallait faire quelque chose, car non seulement j'ai toujours eu une vilaine tendance au mauvais cholestérol, mais au vu de mes dernières analyses sanguines, j'affichais un taux de tri-glycérides affolant. Donc régime sec, plus de charcuterie, plus de graisses, plus de féculents (ou très peu)... Pas envie de faire un pépin cardiaque, je sais que j'arrive à un âge où il faut faire attention.

Les premiers résultats sont déjà bien visibles néanmoins. Ma silhouette s'affine, et je commence à pouvoir remettre certaines petites choses qui étaient stockées au grenier, car trop petites... Si d'ici à l'été prochain, je pouvais avoir perdu les 15 kilos qui me restent (non pas pour retrouver ma sveltesse de jeune fille, mais pour enfin retrouver la ligne que j'avais il y a 6 ans en arrière), ça serait le nirvana. Surtout ne pas se laisser endormir par les sirènes culinaires hivernales, oublier les pots au feu, les blanquettes de veau et autre bourguignon. Mais le jeu en vaut la chandelle.

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03 octobre 2009

Passage à vide

Je délaisse quelque peu ce blog depuis quelques temps, et je m'en excuse auprès de mes lecteurs. Comme je vous l'ai dit précédemment, j'ai eu pas mal de travail de réécriture, qui m'a bien absorbée, et puis surtout, quelques petits soucis de santé.

Rien de bien grave, mais du genre qui vous fout à plat. Début septembre, ce fut un abcès à un sein qui fut assez long à guérir... Et lundi, je me suis trouvée terrassée par la fièvre. 40°2 l'après-midi... Moi qui habite à côté de chez mon toubib, j'ai du le faire venir à la maison, étant dans l'impossibilité de me traîner jusque chez lui. Arffffff... Verdict... GRIPPE A ! Bon, faut voir le bon côté des choses, je serai immunisée, mais bon...

Grippe_porcine

Franchement, ça n'est ni plus ni moins dangereux pour le commun des mortels que la grippe normale. Deux jours de fièvre virulente, puis ça s'est arrêté. Il reste quand même une grande fatigue, je ne vous le cache pas. Surtout qu'en cours de semaine, comme je n'aime rien faire de simple, j'ai embrayé sur une magistrale sinusite ! Plus de vingt ans que je n'en avais pas fait, je ne me souvenais plus à quel point ça pouvait être douloureux (même pour une maso... rire).

Vala donc, ça fait un mois que j'enchaîne antibiotiques, cortisone, antalgiques... J'EN AI MARRE !!! C'est quand que ça s'arrête hein ? Je touche du bois, de la guenon (moi en l'occurence), je suis même prête à aller brûler un cierge s'il le faut (c'est dire !)

Mais tout n'est pas négatif, loin de là. Je signe mon contrat d'édition fin novembre, mais il n'y aura qu'un seul texte dans le recueil, le deuxième a été jugé de qualité moindre (ce que je reconnais volontiers). Nom d'auteur : Isabelle Lorédan. Qui sait, il y en aura peut être d'autres hein... Les éditions Pauvert ne m'ont toujours pas répondu après-tout !

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17 septembre 2009

Grande nouvelle !

Ma passion pour l'écriture érotique n'est un mystère pour personne ici. J'ai créé ce blog à l'origine, pour y publier mes petites histoires. Ma plume s'améliorant, je me suis lancée dans des nouvelles plus longues, mieux construites.

Il y a trois ans, j'avais envoyé quelques manuscrits à des éditeurs, mais le moment n'était pas opportun et ça n'avait rien donné. J'ai mis à profit ces trois années pour les peaufiner, les corriger, les améliorer. Et ce printemps, j'ai retenter ma chance. Là encore, un refus assez rapide de l'un, et le silence des autres. Jusqu'à la semaine dernière... Textes trop longs pour pouvoir intégrer un ouvrage collectif, mais on me demandait si j'avais des textes qui pourraient cadrer avec un projet de ce genre. J'ai soumis deux textes le soir même.

Un texte présélectionné, et un autre qui méritait d'être retravaillé. Du coup, j'ai travaillé d'arrache-pied pour rendre ces textes meilleurs, et ce soir, la nouvelle est tombée...

L'un des deux sera publié en février 2010 dans l'ouvrage collectif des Editions Blanche "Folies de femmes" ! J'ai l'impression de vivre un rêve éveillée... Et bon sang, qu'est-ce que c'est bon !!! Je suis sur mon nuage depuis trois heures, et j'ai pas du tout envie d'atterrir. C'est un premier pas dans le monde de l'édition, et quel pas...

Un troisième éditeur ne m'a toujours pas répondu, quand à mes histoires longues. Je me dis que s'il avait du refuser, il l'aurait fait depuis longtemps. Aussi, tout n'est pas perdu de ce côté là. Je croise les doigts (y compris des pieds), jamais je n'y ai cru autant en fait.

Pour fêter l'événement, c'est champagne pour tout le monde !!!


Sparkling_Champagne_Holidays

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27 août 2009

Parrainage Priceminister

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19 août 2009

Les rives du Doubs

Trois jours de vacances, loin de la maison et du quotidien. C'est peu diront certains, mais c'est beaucoup mieux que rien. Oh, nous ne sommes pas allés bien loin. Juste une petite escapade sur les rives du Doubs. Nous avons fait le plein de soleil (très grosses chaleurs durant ces trois jours) et d'air pur (bien que nous n'en manquions pas à la maison).

C'est du côté de Baume-Les-Dames que nous avons séjourné, dans une maison bleue accrochée à la colline, et à moins de 200 mètres de l'eau... Enfin non, pas à la colline, plutôt à la falaise de calcaire, comme on en trouve tout au long de cette majestueuse rivière. Péniches et bateaux de plaisance passaient régulièrement, ce qui fut l'occasion pour notre fils, de découvrir comment fonctionne une écluse (à cet endroit, un bras du Doubs et le canal ne font qu'un).

Tiens d'ailleurs, en parlant de canal... Pour les comtois, le Grand Canal fut un long combat ! Hé oui, déjà lorsque j'étais enfant, il était question de transformer le modeste canal Freycinet en canal à grand gabarit (à l'identique de ce qui existe sur la vallée du Rhône et en Alsace). Il faut dire que seul le parcours comtois est de petite taille ! Mais c'était sans compter la devise de notre belle région : "Comtois, rends-toi ! Nenni ma foi..." Dans certains villages, les propriétaires terriens n'ont pas hésité à vendre leurs biens en toutes petites parcelles à des milliers de personnes au travers le monde, ce qui rendit la tâche ardue pour l'administration, qui devait contacter chaque propriétaire, pour l'acquisition en vue des travaux.


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Après des décennies de lutte acharnée, le projet qui devait massacrer à jamais la belle vallée du Doubs fut enterré définitivement en 1997, lorsque Lionel Jospin abrogea la Déclaration d'Utilité Publique datant de 1978. L'épée de Damoclès qui pesa durant quasiment 20 ans sur la tête des riverains du Doubs était définitivement levée. Franchement, nous n'avons pas eu raison de préférer conserver ceci


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Et de refuser catégoriquement cela

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Indéniablement, on peut en conclure que les francs-comtois sont des gens de bon goût... Non ? (qui a dit que j'étais chauvine hein ? J'ai entendu !)

Nous avons profité de ces trois jours pour nous balader un peu. Promenade au Val de Cusance lundi après-midi, une petite visite à la source du Cusançin. Eau limpide, d'un bleu très marqué. Le fiston, toujours curieux, voulu se rendre compte de la fraîcheur, et avança (bien évidemment sans regarder où il mettait les pieds) pour y tremper la main. Manque de chance, ses pieds en ont tâté avant la main, et autant vous dire qu'il eu tôt fait de faire marche arrière, en criant "ha... c'est froid, c'est froid !" Inutile de rajouter que nous étions écroulés de rire...

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Source bleue - Val de Cusance (25)

Mardi, départ en fin de matinée, direction la source de la Loue. Haut lieu touristique du Doubs, cette merveille de la nature fut immortalisée par Gustave Courbet (pour l'occasion, je vous renvoie à ma légende, dont l'action se situe en ce lieu, c'est ICI). En fait, la Loue n'est pas une rivière, mais une résurgence du Doubs. Cela fut démontré en 1901, lorsque l'usine Pernod de Pontarlier pris feu. Le contenu des cuves d'absinthe se déversa dans le Doubs tout proche, teintant les eaux du vert caractéristique de la boisson. Peu après, les eaux de la Loue prirent la même teinte. La preuve étant faite... La petite histoire ne dit pas combien de personnes se sont ruées sur ses eaux providentiellement délectables...

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Pique-nique le long des berges ombragées de cette fabuleuse rivière, puis dans l'après-midi, retour sur Ornans. La "Route Gustave Courbet" est un enchantement pour les yeux, tant les paysages y sont grandioses. Des gorges impressionnantes, mais toujours verdoyantes, au fond desquelles, la Loue serpente.

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Arrivés à Ornans, promenade en ville. Si celle-ci est au bord de l'eau, les rives en sont inaccessibles, puisque cette ville a une particularité : ses maisons suspendues au-dessus des eaux vertes. C'est donc depuis les ponts que l'on peut y admirer ce que l'on nomme ici "le miroir de la Loue", c'est à dire le reflet parfait des bâtiments sur l'eau. Hier,  l'onde était ridée et l'eau quelque peu trouble, nous n'avons donc pas pu en profiter, mais voici ce que ça peut donner...

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Puis, retour à la maison, quelque peu fatigués par la chaleur. Quel plaisir de prendre une bonne douche, et de se rafraîchir, allongés sur la terrasse...

Pour en revenir au petit village où nous étions, voici quelques clichés qui vous donnera une idée du charme de l'endroit...

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Aire de pique-nique au bas du village

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L'écluse

NB : Tous les clichés présentés ici ne sont pas ma propriété, puisque lamentablement, j'ai oublié mon appareil photo à la maison (arfff j'ai honte hein !). J'ai donc dû chercher sur le net, afin de reconstituer notre séjour en image...

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30 juillet 2009

Quand l'ego est désigné comme ennemi

Régulièrement, on peut voir ressurgir au détour de certains fils de discussion sur le net, une théorie qui ne peut laisser indifférent. En fait, il s’agit de la libération de l’être par l’explosion de l’égo. Se libérer soi-même ou libérer l’autre, pour accéder à ce que l’on est véritablement. On trouve couramment l'image bucolique de l'oiseau de la liberté prisonnier d'une cage dorée représentant son ego. Dit comme cela, c'est attrayant, n'est-ce pas ?
 
Cette théorie repose essentiellement sur le fait que le véritable Moi d’un être humain, est ce qu’il est à sa naissance, et que tout ce qui est acquis ou ce qu'il ressent n’est qu’un carcan qui l’opprime. La suprématie de l’inné sur l’acquis, en quelque sorte. L’idée peut sembler séduisante, particulièrement pour les personnes en quête d’absolu, et c’est bien ce qui la rend dangereuse.
 
En effet, il est plus facile de démolir quelque chose que de le refaire. C’est encore plus vrai lorsque le « quelque chose » en question est la personnalité d’un être humain.
 
Tout au long de notre vie, nos différents apprentissages, les épreuves traversées, mais aussi les joies vécues construisent et affinent notre personnalité. C’est ce qui aide à grandir, au sens noble du terme. Tout comme un édifice maçonné, la base supporte tout l’édifice. Sans de bonnes fondations, tout s’écroule.
 
Or, faire « exploser » l’égo d’une personne, ça revient à dynamiter les fondations d’une maison. Pour reconstruire, il faut de nouvelles fondations. Se pose alors la question de savoir sur quelles valeurs reposeront ces nouvelles fondations. Sur celles de la personne qui aura détruit les précédentes ? Alors en quoi le nouvel ego reflétera-t-il plus la véritable personne, puisqu’il sera induit des pensées et volontés de son concepteur ?
 
Bien sûr, on peut modifier certains valeurs inculquées, comme les valeurs morales ou éducatives héritées de nos parents. Elles peuvent être fluctuantes, et heureusement… mais restent toutefois encadrées par des concepts généraux qui sont (pour faire simple) le « Bien » et le « Mal » (« Mal » étant alors à comprendre au sens de destructeur). Ne pas se détruire soi-même, ne pas détruire les autres. Il est évident qu’entre ces deux concepts, il y a toute une palette de nuances permises.
 
Certains diront alors que l’individu n’est pas libre. Mais qu’est-ce qu’être libre ? La liberté peut-elle être totale, alors que nous vivons en société ? Poser cette question, c’est déjà en partie y répondre. La liberté totale d’un individu est un fantasme, et rien d’autre, puisqu’elle est encadrée par la loi, par les règles de vie en société, et bien sûr, par la liberté d’autrui.
 
Une fois posé ce principe évident, recentrons-nous sur le psychisme de la personne. Que l’on cherche soi-même à changer, c’est normal. Chaque être vivant évolue tout au long de sa vie, et heureusement d’ailleurs. Mais nous gardons en nous, enfoui quelque part, des signaux qui nous indiquent en général un danger, pour peu que l’on s’approche trop près d’une zone à risque. On peut toucher sans problème aux couches supérieures de notre mental, par contre, dès qu’on s’approche des piliers fondateurs, le feu passe au rouge (ou devrait). Ca marche en général assez bien, sauf peut être avec des personnes aux penchants auto-destructeurs bien prononcés.
 
Chez une personne fragilisée par la vie et les épreuves, ou en quête d’absolu, il est possible que ces signaux fonctionnent mal. Il est également possible, par le biais de la manipulation mentale, de court-circuiter ces signaux. Rien n’empêchera alors la destruction, couche après couche, et ce jusqu’au plus profond du psychisme de la personne. Ce sont un peu les méthodes utilisées par les sectes avec leurs adeptes. Laver le cerveau pour mieux construire quelque chose qui correspondra aux besoins de ces pseudos doms ou vrais gourous (et non à ceux des personnes qui subiront, même si elles l’acceptent).
 
Dans le meilleur des cas, les gourous et autres apprentis-sorciers reconstruiront, tant bien que mal. Est-ce à dire que leur cobaye sera libéré ? Au mieux, il sera conforme à ce que l’autre attend, mais ne seront pas pour autant plus eux-mêmes qu’avant. J’aurais même tendance à dire qu’ils le seront moins (mais ça n’engage que moi).
 
Dans les autres cas, les destructeurs n’auront pas la capacité à mener cette reconstruction à bien et finiront pas se débarrasser de leur victime, pour entamer une nouvelle entreprise avec une nouvelle proie. Qui reconstruira alors ?
 
D’où l’importance du principe désormais fameux : ON NE DEFAIT PAS CE QUE L’ON NE SAIT PAS REFAIRE.
 
Les enjeux d’une relation BDSM ne sont pas anodins. Il y a de vrais risques à la clé, et un(e) soumis(e) ne saurait tout accepter. Faire croire à un(e) soumis(e) qu’il(elle) sera libéré(e) en acceptant de détruire son mental est DANGEREUX. et en grande partie MENSONGER S’il y a un vrai problème, on peut lui conseiller de suivre une thérapie avec un PROFESSIONNEL., pour trouver un mieux-être, mais c’est tout. Ainsi, on ne se prend pas pour Dieu le Père, et surtout, on ne fait courir aucun risque sérieux à son(sa) partenaire. On ne profite pas d’un état de faiblesse de l’autre. En aucun cas !
 
Voilà pourquoi il est important qu’une personne soumise s’écoute elle-même. Tout malaise, tout dégoût, tout ressenti négatif a une signification. L’ignorer ne mène nulle part, si ce n’est à la catastrophe à plus ou moins long terme. Un dom n’est pas non plus un être surhumain, pas plus un demi-dieu doté de pouvoirs surnaturels. C’est un être humain, avec ses qualités et ses défauts. Et à ce titre, il est FAILLIBLE, comme tout un chacun. Ayez toujours cela à l’esprit…

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copyright

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27 juillet 2009

Un site internet n'est pas un supermarché !

Le titre est explicite, et se passe de commentaire. Non, un site internet n'est pas un self-service dans lequel on peut faire ses courses, en vue de publication chez soi.
 
Pourquoi je me fâche, me direz-vous ? Tout simplement parce que j'ai découvert, aujourd'hui, sur un blog que je ne nommerai pas, un texte écrit par Aramis  pour son propre blog, et qu'il nous a fait partager également BDSM ou Abus, sur le fil Exemples de décisions de justice. Tout le monde reconnait la grande qualité des textes d'Aramis, je n'ai pas à la vanter.
 
Ecrire un texte pareil demande du temps, de l'investissement personnel, de la documentation et de la réflexion. On ne peut décemment pas tolérer que certains s'autorisent à les plagier sans vergogne. Oui, j'ai bien dit plagier, car non seulement, la dame n'a demandé aucune autorisation, mais pire... Alors que ce texte été annoté de commentaires, repérables par l'indication "Note d'Aramis", si elle a conservé le "Note", elle a consciencieusement effacé "Aramis", laissant ainsi penser que les commentaires étaient le fruit de sa réflexion personnelle.
 
Et où je suis encore plus en colère, c'est que cette même dame s'est inscrite sur BDSM ou Abus deux jours après avoir publié le dit texte chez elle.
 
Je ne veux pas savoir si elle l'a copié sur le blog d'Aramis ou sur le forum, je m'en moque. Mais il y a une chose indiquée clairement dans les règles de publication des blogs, c'est que la propriété des auteurs doit être respectée.
 
J'ai notifié à la dame ma colère dans un mail cinglant envoyé ce matin. Il est à cette heure toujours sans réponse. J'ai également posté un commentaire à sa note falsifiée, et oh surprise... Il a été supprimé !
 
Nous avons le droit pour nous, puisque les dates des posts, tant sur Abus que sur le blog d'Aramis, font foi de l'antériorité des publications. Signalement a été fait par mes soins à Eroblog, son hébergeur, pour non respect des règles de publication.
 
De nombreux bloggeurs ont déjà reconnu qui leurs textes, qui leurs images, et entament également des procédures à son encontre. Si vous pensez que vous pouvez faire partie des personnes pillées, vous pouvez me contacter par mail, je vous donnerai les coordonnées du (des) blogs de la dame, pour que vous aussi puissiez faire valoir vos droits.
 


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23 juillet 2009

BDSM ou Abus - Message d'information

Depuis le début d'après-midi, le forum BDSM ou Abus est indisponible. Il semblerait que ça soit dû à un problème technique, sûrement lié au serveur.

Toute l'équipe s'excuse auprès des inscrits et des lecteurs pour cet incident, et espère que tout rentrera dans l'ordre au plus vite.


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Nous vous disons à très bientôt !

Le problème technique a été résolu en fin d'après-midi. Il s'agissait d'un arrêt intempestif du serveur... Tout est bien qui finit bien !

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15 juillet 2009

La danse de la chambrière...

Hier, nous nous sommes offert une récréation... Deux mois et demi que nous n'avions pas joué, pour diverses raisons. J'avais quelques craintes, entre autre celle de ne rien supporter, comme ça m'est déjà arrivé par le passé. Mais là, dès le jeu commencé, mes craintes se sont envolées. Je ne ressentais que du plaisir...

Entrée en matière plutôt douce. Fessée, cravachage, martinet... Rien de tel pour me faire décoller en douceur, mais de façon très efficace. Mon bandeau de cuir, noué sur mes yeux, m'aide à me recentrer sur ce que je ressens au plus profond de moi. Doucement, mes fesses commencent à me cuir délicieusement, tandis que mon intimité s'humidifie de plus en plus.

Tu m'aides à m'allonger confortablement, à plat dos. Deux oreillers viennent câler ma tête. C'est de mes tétons que tu as envie de t'occuper, et tu ne t'en prives pas. L'un après l'autre, tu les étires, les pinces... Puis tu fixes à chacun d'eux les pinces métalliques. Hummmm... Tu me caresses, tes doigts descendent jusqu'au creux de moi, tu étires mes lèvres, agace mon clitoris affamé. Je ressens une douleur a l'entre-cuisse... L'impression que mon clitoris s'étire d'une façon démentielle. Je halète, j''ai mal, mais j'aime ça. Mon esprit bouillonne... Je suis sûre que tu joues avec la seringue sur mon clitoris*  (tu me diras après que je me suis trompée, comme quoi il ne faut pas se fier toujours à nos impressions).

Des morsures le long de mes lèvres... Là, aucun doute, ce sont des pinces que tu me poses, ourlant mon sexe de décorations multicolores. Je t'entends chercher dans notre malle à malices, puis revenir vers moi. Je sens la barre d'écartement posée sur le lit. Doucement, tu emprisonnes chacune de mes chevilles avec les bracelets de cuir, et les fixes à la barre. Je suis désormais offerte, écartelée sur le lit. Mais tu n'as pas fini... Je me demande ce que tu fais, lorsque je reconnais le bruit caractéristique d'une corde que l'on tend... Lentement, la barre à laquelle mes pieds sont fixés se lève, jusqu'à ce que mes jambes soient bien relevées, que mon cul soit offert de la façon la plus indécente. Satisfait, tu fixes le tout, et recommences à venir m'agaçer.

Tu as envie de me dilater, mais ça, je ne le sais pas encore... Tes doigts s'insèrent de partout... Dans mon con, dans mon cul, je suis ailleurs, je flotte dans une bulle de désir et de plaisir. Tu commences à faire mumuse avec différents godes et plugs, histoire de bien créer en moi une envie accrue. Enfin, celui que j'attendais arrive... Je le reconnais entre tous, ce magnifique gode gonflable que l'on s'est offert l'an dernier. Hummmmmm... Tu le fais pénétrer au plus profond de moi. Je sens son gland qui bute au fond de ma matrice, je suspends mon souffle. Là, lentement mais sûrement, tu entreprends de le gonfler. Je sens mes parois se distendre, le plaisir monter en moi de façon inéxorable. Mais je ne veux pas jouir, pas comme ça, pas tout de suite... Tes doigts s'occupent toujours de mon cul, investi lui aussi. Tu sais à quel point d'être ainsi emplie de partout génère en moi un plaisir démentiel. La raison me quitte, je ne suis plus que plaisir. Ma faible liberté de mouvement me permet néanmoins d'aller au devant de toi, de faire aller le gode plus loin, plus fort, de m'empaler plus sur tes doigts... Que c'est bon ! J'en oublie ma position inconfortable, mes jambes aux muscles qui se tétanisent, je suis ailleurs.

Après un bon moment de ces délicieuses tortures, tu me libères. Je sens la corde se détendre, et enfin, mes pieds peuvent se poser sur le lit. Soulagée, mais je regrette néanmoins la contrainte qui me quitte. Tu libères mes chevilles, je peux à nouveau bouger, me dégourdir les jambes. Tu retires une à une, les pinces de mes tétons. Moment délicat et douloureux, mais ta bouche chaude et avide est là pour calmer le feu. Tu n'en as pas fini avec moi... Mon sexe à peine libéré de son occupant, tes doigts reviennent à l'assaut, me refaisant monter aux nues.

Je sens quelque chose de froid contre mon sexe en feu. Je fais des mouvements de bassin, je vais à la rencontre de l'objet. Je sens mes parois s'écarteler, pour l'engloutir. Alors qu'il pénétrait en moi, je ressens une légère douleur au passage d'un renflement. Ca y est, j'ai identifié l'intrus... La canette que tu as bue tandis que tu préparais notre nid, tout à l'heure... Toujours aussi pervers n'est-ce pas ? Mais dieu que j'aime ça...

N'y tenant plus, tu viens me rejoindre sur le lit, et me prends sauvagement. Nous jouissons à l'unisson, dans un cri unique de plaisir. Hummm que j'aime les après-midis comme ça...

Fin du premier round... Le temps a passé, il est l'heure de préparer le repas. Dans ce coin isolé (mais pas tant que ça), le passage commence à se raréfier au fure et à mesure que l'heure avance, et c'est sur cela que nous comptons pour la suite des événements, car même si nous ne détestons pas l'exhib, nous ne sommes pas prêts à le faire à proximité de chez nous... Après un moment de repos et un bon repas, il est temps de poursuivre le programme...

J'installe une couverture sur la table installée dehors, et m'y allonge, à demi nue. Tu m'avais demandé de ne pas me raser, tu voulais t'en charger toi-même. Et c'est ce que tu fis... Doucement, je sens le gant de toilette tiède mouiller mon entrecuisse, puis l'huile de douche que tu étales avec ta main. Hummmmm voilà, je suis repartie ! Je suis offerte à tes doigts habiles, je sens la lame courir sur ma peau, c'est délicieux. Comme lorsque nous jouons avec la cire, et que tu la retires à la lame, l'idée que tu pourrais déraper et me blesser est là, bien présente, et rajoute du piment. Dernier coup de rasoir, c'est fini... L'eau chaude vient me rincer, puis tu m'essuies doucement. Tu m'aides à me relever et à descendre de la table.

Nous nous rendons derrière, au milieu du pré... Une envie pressante me tenaille depuis un moment, et je ne veux pas te priver du spectacle. Tu me demandes de pisser à quatre pattes, mais avec un regard narquois, je te fais savoir qu'une chienne doit pisser en laisse ! Ca sera donc pour une autre fois... Debout, jambes écartées, je laisse couler le flot doré..

J'arrive à la fin de ce récit, mais je ne peux omettre de vous parler de ce qui fut une grande première... Il y a trois ans, alors que tu étais allé acheter notre première cravache, tu était revenu avec un bonus... Une chambrière ! Depuis, si tu avais fait quelques fois mumuse avec elle dehors, tu t'étais toujours refusé à l'utiliser sur moi. Peur de me faire mal, peur de ne pas la maîtriser... Cette fois, c'est moi qui ai demandé à essayer. J'en avais envie... Et tu m'exauças.

Timidement d'abord, le lacet est venu me frapper, un peu sèchement je l'avoue. Il faut dire que j'étais un brin trop loin, ce qui fait que je ne bénéficiais que du bout du lacet, extrêmement mordant. J'ajustai ma position, toujours nue dans l'herbe, mains croisées derrière la tête. Et là ça ne fut que du bonheur... Le sifflement de la chambrière, le long lacet qui venait s'enrouler autour de ma taille, de mes cuisses... Hummmmmm ! Je n'aurais pas pensé que ça puisse être aussi bon ! De ton côté, tes peurs s'envolèrent, et, coup après coup, je sentis que tu gagnais en assurance et en précision. Après une bonne vingtaine de coups, je pus voir sur mon corps de jolies zébrures rouges. J'adore ça, les marques... Et comme nous sommes seuls en ce moment, j'étais ravie de pouvoir les exhiber fièrement... Mais si je marque très vite, ma peau est une véritable ardoise magique. A ma grande déception, dix minutes après elles disparaissaient déjà !

Une chose est sûre en tout cas, c'est que nous allons renouveller ces jeux-là très vite, même certainement avant la fin de la semaine, histoire de profiter de notre liberté ! Vous dirais-je qu'il me tarde déjà d'y être ? Sourire...

* Précision à ce sujet. Tu m'avoueras après coup, qu'il ne s'agissait pas de la seringue, mais d'une pince à linge que tu as fixée sur mon clitoris... Si j'ai déjà supporté de toutes petites pinces à cet endroit, c'est la première fois qu'une pince à linge normale y fait office (plus d'un dizième de seconde). Suis fière de moi sur ce coup là ! lol

Posté par Laurisa à 09:07 - Mon Mari, Mon Amant, Mon Maître... - Commentaires [6] - Permalien [#]
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